12.05.2008

Voile de nuit, voile de rêves...

Que mes souhaits te protègent et que ce monde retrouve la raison...

(surtout mon "ex-employeur" qu'une étincelle lui traverse l'esprit et qu'il se rende compte de la réalité)...

 

 


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Epastouflant !!!

Alors que je vous écrivais sur Hugo, Ferrat, voilà la rediffusion de l'émission de Drucker avec invité : Olivier Besancenot et il parle de Jean Ferrat avec cette chanson "La France" où Hugo est nommé...

Alors là, c'est trop fort, Azor !

Donc, la voilà cette chanson... Bravo Besancenot, tu mets une petite note de fraîcheur dans le paysage social... tu parles bien, et tu défends des personnes, tu devrais t'occuuper de moi..

Why not ?

Nuit et Brouillard !

SPECIAL DEDICACE A MON "EX-EMPLOYEUR"...

Jean FERRAT aussi s'est vu écarté des ondes avec cette chanson qui fait référence aux camps de concentration...

 


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Il est dommage qu'aujourd'hui encore, on cherche à vous imposer le silence. J'ai pris un version sans "images trop sensibles", ce n'est même pas la peine avec la voix chaude et profonde de Jean Ferrat et les images, cela suffit !

Le devoir de MEMOIRE, oui, plus que jamais !

 

Victor, un monument à lui tout seul

Ce Victor Hugo, se rappelle-t-on bien qui il était ?

Un écrivain et un homme politique engagé ce qui lui valût un exil...

Une femme avec cinq enfants, et une maîtresse dont il imposa la présence à sa femme (pas très classe, quand même !).

L'honorer aujourd'hui d'un culte, [...]
c'est croire à la force éternelle et triomphante du génie
Émile Zola , 1885  

 

Et la reconnaissance du grand Zola... Quel beau siècle où les écrivains prenaient position de façon plus qu'éloquente...

'ENGAGE', voilà peut être le mot "clé" pour résoudre le mal de ce siècle... 

 

    XXI

Elle était déchaussée, elle était décoiffée,
Assise, les pieds nus, parmi les joncs penchants;
Moi qui passais par là, je crus voir une fée,
Et je lui dis: Veux-tu t'en venir dans les champs?

Elle me regarda de ce regard suprême
Qui reste à la beauté quand nous en triomphons,
Et je lui dis: Veux-tu, c'est le mois où l'on aime,
Veux-tu nous en aller sous les arbres profonds?

Elle essuya ses pieds à l'herbe de la rive;
Elle me regarda pour la seconde fois,
Et la belle folâtre alors devint pensive.
Oh! comme les oiseaux chantaient au fond des bois!

Comme l'eau caressait doucement le rivage!
Je vis venir à moi, dans les grands roseaux verts,
La belle fille heureuse, effarée et sauvage,
Ses cheveux dans ses yeux, et riant au travers.

(Extrait de Contemplations...)